http://supahumandignity.blogspot.com/20 ... t2007.html
"lines in the sky" AEROSOL SCATTERINGS
brought to you by the ARM program (Atmospheric Radiation Mesurement) and the D.O.E. What is it, department of energy or environment ???
Indirect-Direct Aerosol Campaign ,Bethel,DOE...
Nous savons désormais que l'ingénierie climatique (ou géoingénierie) existe bel et bien, on peut modifier le climat à plus ou moins grande échelle (...)
Mais, nos bons vieux médias , se cantonnent à ne parler de l'utilisation de telles techniques (et de ses conséquences) qu'en Chine et que à l'occasion des Jeux Olympiques 2008.
Comme s'ils n'y avaient qu'eux, qui utilisaient ce genres de techniques !!!
Comme si ces technologies n'étaient utilisées que ponctuellement !!!
En Russie , il pleut aussi du ciment parfois !!
http://www.reuters.com/article/topNews/ ... 22&sp=true
Tue Jun 17, 2008 11:17am EDT
MOSCOW (Reuters) - Russian air force planes dropped a 25-kg (55-lb) sack of cement on a suburban Moscow home last week while seeding clouds to prevent rain from spoiling a holiday, Russian media said on Tuesday.
"A pack of cement used in creating ... good weather in the capital region ... failed to pulverize completely at high altitude and fell on the roof of a house, making a hole about 80-100 cm (2.5-3 ft)," police in Naro-Fominsk told agency RIA-Novosti.
Ahead of major public holidays the Russian Air Force often dispatches up to 12 cargo planes carrying loads of silver iodide, liquid nitrogen and cement powder to seed clouds above Moscow and empty the skies of moisture.
A spokesman for the Russian Air Force refused to comment.
June 12 was Russia Day, a patriotic holiday celebrating the country's independence after the break-up of the Soviet Union.
Weather specialists said the cement's failure to turn to powder was the first hiccup in 20 years.
The homeowner was not injured, but refused an offer of 50,000 roubles ($2,100) from the air force, saying she would sue for damages and compensation for moral suffering, Interfax said.
(Reporting by Chris Baldwin; Editing by Janet Lawrence)
Rapport de la Commission sur la Pollution Environnementale
Comité Consultatif Scientifique du Président
Page 2
Maison Blanche - Washington - 5 novembre 1965
Notre pays est une nation d'abondance. Mais la technologie qui a permis notre richesse a rejeté de grandes quantités de déchets et utilisé des produits qui polluent notre air, empoisonnent notre eau, et même affectent notre capacité à nous nourrir. Au même moment, nous nous sommes entassés dans des zones citadines denses où la concentration des déchets intensifie le problème.
La pollution est maintenant un des plus envahissants problèmes de notre société. Avec l'augmentation de nos habitants, et avec notre urbanisation et industrialisation grandissantes, le flux de polluants dans notre air, notre sol et notre eau est en augmentation. Cette augmentation est si rapide que nos efforts actuels pour administrer la pollution sont à peine suffisants pour se maintenir à l'équilibre, certainement insuffisants pour réaliser les améliorations qui sont nécessaires.
Considérant les défis grandissants de la pollution, alors que notre population augmente et que nos vies deviennent plus urbanisées et industrialisées, nous aurons besoin de plus de recherche fondamentale dans une variété de domaines spécifiques, incluant la pollution du sol et les effets des polluants de l'air sur l'homme. Nous devons donner la plus haute priorité à l'augmentation du nombre et de la qualité des scientifiques et ingénieurs travaillant sur des problèmes en relation avec le contrôle et l'administration de la pollution.
Je demande aux Ministères et Agences appropriés de considérer les recommandations et de me rapporter les façons dont nous pouvons avancer et faire face aux problèmes cités dans ce rapport. À cause de son intérêt général, je communique ce rapport pour publication.
Lyndon B. Johnson
Page 17
Conclusions et découvertes
Par sa civilisation industrielle mondiale, l'humanité conduit involontairement une vaste expérience géophysique. En l'espace de quelques générations elle a brûlé les combustibles fossiles qui se sont lentement accumulés dans la terre au cours des derniers 500 millions d'années. Le CO2 produit par cette combustion est injecté dans l'atmosphère; environ la moitié reste là. Les réserves récupérables estimées de combustibles fossiles sont suffisantes pour produire une augmentation de presque 200% du dioxyde de carbone dans l'atmosphère.
En l'an 2000, l'augmentation du CO2 atmosphérique sera proche de 25%. Ceci pourrait être suffisant pour produire des changements du climat mesurables et peut être prononcés, et causera certainement des changements de température et d'autres propriétés de l'atmosphère. À présent il est impossible de prédire ces effets quantitativement, mais des progrès récents dans la modélisation mathématique de l'atmosphère, en utilisant des ordinateurs puissants, pourraient permettre des prédictions utiles dans les 2 ou 3 prochaines années.
De telles prédictions devront être vérifiées par des mesures minutieuses: une série de mesures précises du contenu en CO2 de l'atmosphère devrait être poursuivie par le Bureau Météorologique US et ses collaborateurs, au moins durant plusieurs décennies à venir; des études des processus océaniques et biologiques par lesquels le CO2 est enlevé et ajouté dans l'atmosphère devraient être étendues et intensifiées; les températures à différentes hauteurs dans la stratosphère devraient être surveillées au niveau mondial.
Les changements climatiques qui pourraient être produits par l'augmentation du contenu en CO2 pourraient être nuisibles pour l'être humain. Les possibilités d'apporter délibérément des changements climatiques compensatoires doivent donc être minutieusement explorées. Un changement de l'équilibre radiatif dans la direction opposée à celle qui pourrait résulter de l'augmentation du CO2 atmosphérique pourrait être produit en augmentant l'albedo, ou réflectivité, de la terre. Un tel changement d'albedo pourrait être provoqué par exemple en répandant de très petites particules réfléchissantes au-dessus de larges zones océaniques. Les particules devraient rester suffisamment en suspension pour qu'elles puissent rester proches de la surface de l'eau et elles devraient avoir une forte réflectivité, afin que même une couverture partielle de la surface soit adéquate pour produire un changement marqué de la quantité de lumière solaire réfléchie. Des estimations sommaires indiquent que suffisamment de particules pour couvrir partiellement un mile carré pourraient être produites pour peut être 100 dollars. Donc un changement de 1% de la réflectivité pourrait être obtenu pour environ 500 millions de dollars par an, particulièrement si les particules réfléchissantes étaient répandues aux basses latitudes, où les radiations sont concentrées. Considérant l'extraordinaire importance économique et humaine du climat, des coûts de cette magnitude ne semblent pas excessifs. Un développement précoce de la technologie nécessaire pourrait avoir d'autres usages, par exemple inhiber la formation des ouragans dans les zones tropicales océaniques.
D'après Manabe et Strickler (1964), l'absorption et la re-radiation des infrarouges par des cirrus à haute altitude (au-dessus de 9000 mètres) tendent à chauffer l'atmosphère près de la surface de la terre. Dans certaines circonstances; l'injection de condensation ou de noyaux congelés cause la formation de cirrus aux hautes altitudes. Cette méthode potentielle de produire des changements climatiques doit être examinée comme outil possible pour modifier la circulation atmosphérique de façon à contrebalancer les effets de l'augmentation du dioxyde de carbone atmosphérique.
Ceux qui sont responsables des épandages aériens peuvent bien nier ce qu'ils veulent, mais ils se trahissent en voulant protéger leurs investissements. Les archives du service gouvernemental américain des brevets sont là pour en témoigner.
Historique des brevets se rattachant aux vaporisations d'aérosols (chemtrails)
1338343
27 avril 1920
Paul Weiss
Procédé et appareil pour la production de nuage, brume ou brouillard artificiel intense.
"La présente invention rend possible la production de brouillard artificiel très opaque en effectuant la vaporisation de chlorides anhydrés, tels que le chloride de titanium ou le chloride stanique, ou un autre corps semblable, dans une atmosphère humide et amonaquifié."
1619183
1 mars 1927
Donald Bradner
Procédé pour produire des nuages de fumée à partir d'un avion en mouvement.
"Entre autre objet de cette invention est la possibilité d'un procédé où des liquides fumigènes peuvent êtres relâchés d'un avion, et où le liquide réagit avec un ou plusieurs des constituants de l'air ou l'atmosphère et génère un écran de fumée en tombant."
2550324
24 avril 1951
Harvey Brandau
W.C. Inc.
Procédé pour contrôler le climat.
"Cette invention relate un procédé pour effectuer des changements dans les conditions météorologiques et plus spécifiquement à un processus pour dissiper les nuages et le brouillard en nettoyant l'atmosphère de particules d'humidité qui sont assez grosses pour être visibles, mais pas encore assez grosses pour retomber de leur suspension dans les gaz de l'atmosphère."
2582678
15 janvier 1952
Mal Carberry
Fresno
Appareil de dissémination de matériel pour les avions.
"Cette invention se rapporte à un appareil pour disséminer des matériaux finement divisés ou en poudre à partir d'avions, tel que communément connu et pratiqué dans l'art de l'arrosage des champs."
2908442
13 octobre 1959
Roger T Stone
Fincase
Méthode de dispersion des nuages et brouillards atmosphériques naturels.
"La présente invention se rapporte au contrôle du climat et plus particulièrement à une méthode de dispersion des nuages et brouillards atmosphérique, aussi bien que la provocation de précipitations."
3300721
24 janvier 1967
Stuart Seaton
NASA
Moyen de communiquer à travers une couche de gaz ionisés.
"Cette invention se rapporte généralement à la modulation des oscillations électromagnétiques et plus particulièrement concerne une méthode et un appareillage pour communiquer à travers une couche de gaz ionisés."
3313487
11 avril 1967
David Merrill
Appareil d'ensemencement de nuages.
"La présente invention se rapporte en général à un appareil d'ensemencement de nuages et plus particulièrement à un outil aéroporté d'ensemencement de nuages adapté à la production de cristaux d'iodes d'argent de type gamma à être dispersés dans les nuages pour induire la pluie."
3518670
30 juin 1970
Arnold Miller
Rockwell
Nuage artificiel d'ions.
"Appareil et méthode pour produire dans la couche d'ozone un nuage artificiel d'ions ayant une densité d'électron suffisante pour refléter les ondes électromagnétiques. Des microsphères d'hydride de lithium, hydride de sodium, lithium butyle, ou césium éthyle sont relâchés par un bec verseur (nozzle) installé sur un véhicule traversant la stratosphère."
3534906
20 octobre 1970
Jay Don Gensler
Dow Chemical
Contrôle des particules atmosphériques.
"Un procédé pour produire la coalescence et la précipitation des particules suspendues dans l'atmosphère tel brouillard, fumée, nuages, et autres en contactant de tels atmosphères saturées avec une polyélectrode sous forme de fines particules. La polyélectrode rompt l'équilibre électrique à l'intérieur de la masse de particules suspendues."
3785557
15 janvier 1974
William Womack
Colspan
Système d'ensemencement de nuages.
"Un système d'ensemencement de nuages comprenant un véhicule fusée propulsante surmotorisée solide et un moyen de lancer le véhicule pour transporter les matériaux d'ensemencement de nuages vers les nuages pour augmenter les précipitations et/ou supprimer la formation de grêle."
3795626
5 mars 1974
Rudolf Kuhue
Meister Lucius & Bruning
Procédé de modification climatiques.
"Les produits de condensation des acides sulfoniques et des aldéhydes alipatiques de la naphtalène, ou furfureux, ou composés capables de relâcher de tels aldéhydes, sont efficaces pour influencer la température. ex: ils éliminent le brouillard et les nuages, ou causent la pluie."
3899144
12 août 1975
Donald Werle
US Navy
Génération de contrail de poudre.
"Une poudre de particules dispersant les pigments de lumières, dont la surface est traitée pour minimiser les forces de cohésion entre particules, est poussée d'un moulin de propulsion désaglomérant en particules séparées pour produire un contrail de poudre ayant une visibilité et un rayon de dispersion maximal pour le poids de tout matériel donné."
3994437
30 nov. 1976
Roger Kitterman
Albany Int'l
(acrobat .pdf)
Diffusion de traces d'agents chimiques biologiquement actifs.
"Une méthode et un dispositif conçus pour disséminer de façon égale par des techniques d'épandage, des quantités d'agents chimiques biologiquement actifs tel que nutriments, insecticides, fongicides, régulateurs de croissance et autres. Les agents chimiques biologiquement actif sont encapsulés dans un microdistributeur tel qu'un conduit filamenteux de grandeur et de croisement régulés. Les microdistributeurs remplis sont ensuite introduits dans une force de déplacement des fluides, préférablement l'air, et le liquide porteur contenant les microdistributeurs est ensuite diffusé à travers la région."
4042196
16 août 1977
Neil Brice
Cornell Research
Méthode et appareillage pour déclencher un changement substantiel dans les caractéristiques terrestres et mesurer les changements terrestres.
"Des précipitations substantielles de particules énergétiques sont déclenchés par l'injection de gaz de basses énergies ionisées, tels que l'hydrogène, dans des régions de grande affluence de particules énergétiques ou près de l'équateur magnétique."
4129252
12 déc. 1978
Andrew Pouring
US Naval Academy
Méthode et appareillage pour la production de matériaux d'ensemencement.
"Une méthode préférée de réaliser l'invention inclut chauffer un composé volatile dans une chambre fermée pour former une vapeur, pressurisant la chambre avec du nitrogène gazeux et relâchant avec contrôle la combinaison vapeur-nitrogène résultante par une bec verseur (nozzle) ou orifice en débit supersonique."
4141274
27 février 1979
Robert Gerber
US Navy
Distributeur automatique de cartouches de modifications climatiques.
"Un distributeur de cartouches de modifications climatiques pour mettre à feu et distribuer automatiquement des charges pyrotechniques de modifications climatiques où le distributeur est en fait un canon à ressort automatique motorisé."
4347284
31 août 1982
O. Tsutomu
Hiraoka
Matériel de couverture protectrice blanc capable de refléter les rayons ultraviolets.
"Qui comprend (A) une matrice matérielle substantiellement transparente comprenant un matériel polymère thermoplastique et (B) un agent blanc reflétant les rayons ultraviolets comprenant du ZrO², le matériel de la couverture étant difficile à distinguer des surfaces de neige non seulement par l'oeil nu, mais aussi, par un appareil d'inspection de rayons ultraviolets."
4362271
7 déc. 1982
Robert Montmory
ANVAR
Procédure pour la modification artificielle des précipitations atmosphériques aussi bien que les composés avec un base de sulfoxyde diméthylique pour utiliser dans la réalisation de la dite procédure.
"Un procédé pour modifier artificiellement les précipitations atmosphériques où une composition liquide contenant du sulfoxide dymethylique comme principal ingrédient est dispersé dans l'atmosphère à partir d'un récipient en forme de microgouttes ayant un diamètre moyen se situant entre 1 et 10 microns."
4412654
1 nov. 1983
Wesley Yates
Berkeley Un.
Pulvérisateur laminaire micropropulsé et méthode d'épandages aériens de liquides.
"Un pulvérisateur laminaire micropropulsé et la méthode d'épandage aérien impliquent l'utilisation d'une carlingue ayant une ouverture dans les pales de directions pour ainsi permettre une zone confortable à l'intérieur des ailes dans laquelle le liquide pour l'épandage est introduit."
4653690
31 mars 1987
Pierre St-Amand
US NAVY
Méthode de production de nuages cumulus.
"La rupture d'une inversion thermale et la formation de nuages cumulus est produite par la mise à feu d'une composition pyrotechnique contenant un métal terrestre alcalin."
4704942
10 nov. 1987
Irving Barditch
Aérosol chargé.
"Une méthode de défense contre des nuages d'aérosols toxiques de guerre utilise un aérosol défensif chargé qui est épandu dans les nuages. L'aérosol défensif est fait d'un agent défensif qui peut être chimiquement ou biologiquement actif."
4948050
14 août 1990
Jules Picot
Appareil de vaporisation liquide pour l'épandage aérien.
"Un vaporisateur liquide rotatif pour l'épandage aérien est activé par un moteur à vitesse variable, alimenté à son tour en courant d'un générateur AC à vitesse variable. Le générateur est alimenté d'un démarrage fourni par le moteur de l'avion d'épandage, un ensemble de fonctionnement inclut un appareil pour contrôler la vitesse du générateur relativement à la vitesse de l'appareil."
4999637
12 mars 1991
Ronald Bass
APTI
Création de nuages d'ionisation artificielle au-dessus de la terre.
"Une méthode pour former un nuage d'ionisation artificiel au-dessus de la terre en chauffant initialement le plasma résident à une altitude désirée avec des radiations électromagnétiques ayant une fréquence approximativement la même que le plasma."
5003186
26 mars 1991
David Chang
Hughes
Ensemencement stratosphérique welsbach pour la réduction du réchauffement global.
"La méthode inclut l'étape d'ensemencement de la couche de gaz absorbants la chaleur dans l'atmosphère avec des particules de matériaux caractérisés par une dépendante émissivité des ondes."
5038664
13 août 1991
Bernard Eastlund
APTI
Méthode pour produire une coquille de particules relativistes à une altitude au-dessus de la surface terrestre.
"Une méthode pour établir une région de plasma de haute densité et de haute énergie à une altitude d'au moins environ 1500 kilomètres au-dessus de la surface terrestre."
5357865
25 octobre 1994
Graeme Mather
WRC
Méthode d'ensemencement de nuages.
"Une méthode d'ensemencement de nuages pour l'amélioration des précipitations comprend le relâchement de particules d'ensemencement hygroscopiques à partir d'une fusée d'ensemencement. Les particules sont obtenues par combustion, dans la fusée, une composition pyrotechnique qui inclut, comme agent oxydant, un composé sélectionné du groupe composé de chlorure de potassium et perchlorure de potassium."
5360162
1 nov. 1994
Slavko Mentus
Alberta
Méthode et composition pour des précipitations d'eau atmosphérique.
"Une méthode pour précipiter l'eau atmosphérique par un moyen d'aérosol multi composant, incluant des compositions d'aérosols multi composantes complexes à base d'iodide."
6315213
13 nov. 2001
Peter Cordani
Méthode de modification climatique.
"Une méthode pour modifier artificiellement le climat en ensemençant des nuages de pluie d'un orage avec les polymères aqueux interreliés appropriés. Le polymère est dispersé dans le nuage et le vent de la tempête agite le mélange forçant le polymère à absorber la pluie."
Et le plus incriminant des brevets dans l'affaire des chemtrails:
5104069
14 avril 1992
Laurence Reising
Boeing
Appareil et méthode pour rejeter de la matière d'un avion.
"Un éjecteur de fluide pour décharger des gaz et des fluides d'un avion. L'éjecteur de fluide est rattaché à une surface extérieure de l'avion et inclut un tube d'air qui est espacé de la surface extérieure de l'avion par un mât."
Ce dernier brevet prouve non seulement l'existence d'appareils pour répandre des substances dans l'atmosphère, mais démontre également le désir de cacher l'opération en concevant un système d'éjection de produits se répandant dans l'axe exact de la condensation des moteurs, rendant ainsi volontairement plus difficile l'identification des épandages.
Si vous désirez plus d'informations sur ces brevets ou toute autre invention brevetée, vous pouvez visiter le site du Bureau Américain des Brevets au http://www.uspto.gov , ou encore faire une recherche internet pour un autre service gouvernemental du genre. Toutefois c'est la version américaine qui nous a le mieux servi.
Un survol des inventions se rattachant, par exemple, au contrôle climatique, aux modifications du comportement, ou à d'autres objectifs de "contrôle", donne tout son sens à la citation d'Albert Einstein:
"Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort, la science devient criminelle".
L’hexafluorure de soufre ( sulphur hexafluoride en anglais) est un composé chimique de soufre et de fluor, de formule chimique SF6. C’est un gaz inerte, sans odeur, incolore.
Le SF6 est utilisé :
* comme gaz détecteur de fuites
* dans la métallurgie pour la production d’aluminium et de magnésium ;
* dans la fabrication de semi-conducteurs (en raison de son caractère inerte et de sa densité permettant de maintenir la pureté du milieu contre les poussières et éléments oxydants), ainsi que dans la gravure ionique réactive du silicium ;
* dans la construction électrique : postes électriques (Gas Insulated Substation) et appareillage électrique à haute tension pour sa très faible conductivité liée à sa très faible ionisation ;
* dans les accélérateurs de particules : pour les mêmes raisons ;
* dans des applications médicales : par exemple pour la désinfection des matériels respiratoires contre les microbes aérobies ;
* dans des applications militaires : en tant que gaz suffocant à haute concentration (ils provoquent alors l’asphyxie) ;
* dans la semelle de certaines chaussures de sport jusqu’aux années 2000 (avant d’être remplacé par de l’azote, à cause de son caractère de gaz à effet de serre).
* dans certains tours de magie : à cause de sa très forte densité (de même que l’hélium pour la raison inverse) ;
* dans des spectacles : inspiré, il rend la voix plus grave (à cause de sa forte densité qui modifie la vitesse de propagation des ondes sonores dans l’espace vibratoire des cordes vocales) à l’inverse de l’hélium ; cette pratique est cependant déconseillée à cause des risques élevés de suffocation.
* L'intérêt pédagogique du SF6 est d'avoir des caractéristiques physiques permettant une mise en évidence du Point critique "relativement" facilement. Tc vaut en effet environ 41°C sous une pression de 42 bar. L'expérience permet de faire "le tour" du Point critique en observant le phénomène d'opalescence critique.
Ce gaz est un excellent isolant électrique. Sa rigidité diélectrique est 2,5 fois supérieure à celle de l’air. Cette bonne tenue électrique, alliée à sa très bonne stabilité lorsqu’il est traversé par un arc électrique (ionisation très faible), en fait un matériau de choix pour l’isolement des disjoncteurs haute tension. Plus généralement, il est utilisé dans les matériels des postes électriques. La particularité de l’industrie électrique est de recycler en grande partie l’hexafluorure de soufre utilisé : les appareils en fin de vie sont vidés de leur gaz, et ce gaz après traitement est utilisé pour remplir de nouveaux appareils.
En 2002, dans l’Europe des 15, le SF6 utilisé dans l’appareillage électrique n’a représenté que 0,05 % des émissions de gaz à effet de serre. Entre 1995 et 2005, les émissions de SF6 de l’industrie électrique ont diminué de 40 %.
Le SF6 est l'un des 6 types de gaz à effet de serre visés par le Protocole de Kyoto. Son potentiel de réchauffement global (PRG) est 23 900 fois supérieur à celui du CO2, ce qui en fait potentiellement le plus puissant gaz à effet de serre sur Terre. Cela signifie que pour chaque kilogramme de SF6 émis dans l’atmosphère, il faudrait le remplacer par 23 900 kilogrammes de CO2 pour qu’il y ait le même impact sur l’effet de serre global à long terme. Sa contribution à l’effet de serre global est cependant inférieure à 0,3 % en raison de sa faible concentration par rapport au CO2.[2] Enfin, une diminution des émissions de SF6 a été observée de 1990 à 2004 (-40% au Canada et -34% en France).[3],[4], mais il faut néanmoins tenir compte du fait que c'est aussi le Gaz à effet de serre qui a la plus longue durée de vie dans l'atmosphère : 50 000 ans[5].
Utilisé comme isolant électrique et dans la production de magnésium. Les principales émissions sont notamment dues à son utilisation dans les équipements à haute tension, à la production de magnésium mais aussi à d'autres usages industriels. Ce gaz de synthèse est l’un des responsable de l’attaque de la couche d’ozone.
Il ne se décompose qu’à température très élevée (supérieure à 800 °C) ou
sous l’action de fortes décharges électriques (arc électrique), avec formation de produits nocifs
(mono-, di-, tétra-, décafluorure de soufre) s’hydrolysant facilement au contact de l’eau en fluorure
de thionyle et fluorure d’hydrogène présentant des effets toxiques pour la santé.
Détails d'un appel d'offre: 2007
Acquisition d'hexafluorure de soufre SF 6 pour la base aérienne 702 d'Avord (département : 18), à Avord Armées
Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur :
MINDEF/AA/DCMAA.
Correspondant : M. le directeur du Service des Marchés Centralisés 80.510, service des Marchés Centralisés n° 80.510 Zone aéronautique, 78457 Velizy Cedex.
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le compte d'autres pouvoirs adjudicateurs.
Principale(s) activité(s) du pouvoir adjudicateur :
Défense.
Objet du marché :
acquisition d'hexafluorure de soufre Sf6 pour la Base aérienne 702 d'avord (dépt : 18).
Type de marché de fournitures :
achat.
C.P.V. -
Objet principal : 24111000.
Lieu de livraison :
esrt 2c/702 service magasin - base aérienne 702 - au profit de l'ests 15/036, 18998 Avord Armées.
L'avis implique un marché public.
Caractéristiques principales :
la durée du marché sera de 36 mois sous réserve de reconduction
Quantités (fournitures et services), nature et étendue (travaux) :
- 1ère année ;
- montant minimum : location de 16 bouteilles + remplissage de 36 bouteilles (les 20 annuelles + les 16 initiales) ;
- montant maximum : location de 16 bouteilles + remplissage de 42 bouteilles (les 26 annuelles + les 16 initiales)
- 2e et 3e années ;
- montant minimum : location de 16 bouteilles + remplissage de 20 bouteilles ;
- montant maximum : location de 16 bouteilles + remplissage de 26 bouteilles.
Refus des variantes.
La procédure d'achat du présent avis est couverte par l'accord sur les marchés publics de l'OMC :
oui.
Prestations divisées en lots : non.
Modalités essentielles de financement et de paiement et/ou références aux textes qui les réglementent :
les prix sont révisables, par application d'une formule paramétrique, conformément aux
prescriptions de l'article 18 IV 2° du code des marchés publics.
l'octroi d'avance n'est pas possible. L'octroi d'acompte n'est pas possible.
Le paiement se fera par virement dans les 45 jours suivant la réception de la facture.
Le financement est assuré exclusivement par des ressources budgétaires.
Langues pouvant être utilisées dans l'offre ou la candidature :
français.
Conditions de participation :
Situation juridique - références requises .
Le candidat fournira :
- la lettre d'acte de candidature (formulaire DC 4 mis à jour au 20/05/05 ou document équivalent) ;
- le formulaire DC 5 (mis à jour au 01/09/05) ou documents équivalents permettant d'évaluer les capacités techniques, professionnelles et financières du candidat ;
- si le candidat ne fournit pas le DC 5 mis à jour au 01/09/05, il fournira toutes les attestations sur l'honneur prévues aux articles 43, 44 et 45 du CMP (formulaire joint au dossier de consultation).
Capacité économique et financière - références requises :
voir documents mentionnés ci-dessus.
Capacités économique et financière. - Niveau(x) spécifique(s) minimal(aux) exigé(s) :
voir documents mentionnés ci-dessus.
Référence professionnelle et capacité technique - références requises :
voir documents mentionnés ci-dessus.
Référence professionnelle et capacité technique. - Niveau(x) spécifique(s) minimal(aux) exigé(s) :
voir documents mentionnés ci-dessus.
Critères d'attribution :
Offre économiquement la plus avantageuse appréciée en fonction des critères énoncés dans le cahier des charges (règlement de la consultation, lettre d'invitation ou document descriptif).
Type de procédure :
appel d'offres ouvert.
Date limite de réception des offres :
26 juin 2007, à 15 heures.
Délai minimum de validité des offres :
06 mois à compter de la date limite de réception des offres.
Numéro de référence attribué au marché par le pouvoir adjudicateur/l'entité adjudicatrice :
AOO 07/0104.
(...)
Instance chargée des procédures de recours :
Tribunal Administratif de Versailles.
Mots déscripteurs
Gaz divers
MERCI À ATOMIK DOG
Pluies artificielles pour lutter contre la sécheresse au Burkina
Le programme « Saaga » pérennisé
Suite à un important déficit pluviométrique, le Burkina, en coopération avec le Royaume du Maroc, lançait en 1998 l’opération Saaga. Un concept qui avait pour but de provoquer des pluies artificielles. L’expérience pilote, jugée satisfaisante, a été reconduite en 2004 par le gouvernement burkinabé pour devenir un programme permanent. Le colonel Abraham Traoré, coordinateur national du programme revient avec nous sur les points techniques de Saaga.jeudi 3 mars 2005
Par Smahane Bouyahia
Pluies artificielles au Burkina. L’opération « Saaga » (« pluie », en mooré) a été instituée en 1999. Le programme consiste à augmenter les précipitations par ensemencement des nuages pour permettre de diminuer la sécheresse au Burkina. L’opération, initialement pilote, a obtenu le statut d’organe permanent en 2004 et est l’un des principaux axes de stratégie en matière de politique de maîtrise de l’eau dans le pays.
Le programme a été institué avec le soutien technique et scientifique du Maroc pour mener à bien les activités d’ensemencement des nuages que prévoie l’opération. Le Burkina Faso a été le premier pays à bénéficier de l’aide marocaine. « Le Burkina mène depuis 1967 des opérations ponctuelles, visant à diminuer la sécheresse du pays, mais c’est celle de 1999, qui s’est avérée être le mieux structurée puisque pratiquée par le royaume chérifien depuis les années 1980, reste la meilleure (...) Les résultats le montrent, statistiquement parlant. Les ensemencements ont donné entre 13% et 14% de pluie en plus. Soit une augmentation de plus de 10% par rapport aux trente sept années qui se sont écoulées (...) L’opération Saaga qui a été crée en 1999 pour une durée expérimentale de cinq ans, est ainsi devenue une structure permanente grâce aux résultats très prometteurs que nous avons constatés », explique le colonel Traoré, coordinateur national du programme :
Comment faire de la pluie ?
Le principe d’ensemencement, consiste à introduire dans les nuages des produits chimiques (mélange d’argent, de sodium et d’acétone) pour obtenir plus de pluie qu’il n’en serait tombé initialement. En aval, « il existe deux façons d’ensemencer des produits chimiques. La première, celle du générateur au sol consiste, schématiquement, à pressuriser les composants qui passeront par le biais d’une cheminée », explique le coordinateur du programme. La seconde, consiste « à passer directement par la base des nuages pour accélérer le processus de la microchimie de la perturbation(...) La voix du vecteur aérien, plus pertinente, nous apporte un taux de réussite plus grand. C’est celle qui est le plus souvent utilisée », ajoute-il.
En amont, « Nous avons recours à d’autres voix indispensables. Les prévisions météorologiques, en premier lieu, nous sont communiquées à chaque instant afin de mettre les équipes en alerte, lorsqu’une perturbation est à prévoir. Nous nous servons également de radars météorologiques pour obtenir plus de précisions, et de la station de radiosondage ». Quant au coût annuel d’une telle opération, le colonel Traoré répond simplement que « cela coûte très cher (...) je ne pourrais pas vous donner de montant exact, cela reste très approximatif, mais retenez simplement que cela nous coûte beaucoup d’argent, notamment pour les radars ».
Une expérience partagée
Abraham Traoré a prononcé une allocution de bienvenue à l’adresse du Souverain, en visite ce mercredi, dans laquelle il a souligné que "ce programme conforte l’option juste et rentable faite par le Royaume du Maroc d’apporter son appui au Burkina-Faso dans ce domaine ». Le Chef d’Etat burkinabé, Blaise Compaoré, a lui-même exprimé sa gratitude aux experts techniques marocains, tout en rappelant que grâce au programme Saaga, le Burkina-Faso a eu une récolte excédentaire de 800 000 tonnes de maïs.
Le succès de l’opération Saaga, expérimentée au Burkina, a conduit d’autres pays africains à solliciter le concours du Maroc. C’est le cas du Cameroun, du Mali, de la Gambie, de la Mauritanie et du Cap-Vert, pays voisins du Burkina Faso, qui tentent eux aussi d’améliorer la pluviométrie dans les zones déficitaires. D’autre part, « le CILSS (Comité Inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel, ndlr) a décidé de s’appuyer sur notre expérience réussie », rapporte le colonel Traoré. Dans un communiqué conjoint, rendu public mercredi à l’issue de la visite officielle de S.M. le Roi Mohammed VI au Burkina-Faso, les deux pays ont convenu de renforcer leur coopération par « l’échange d’expériences et de savoir-faire acquis de part et d’autre dans différents domaines ». Et le programme Saaga, est, comme ne manque pas de le souligner le colonel, un bel exemple de coopération Sud-Sud.
SOURCE: http://www.afrik.com/article8167.html
A voir aussi (enfin si vous le trouvez...héhéhé)
REFLETS SUD
Une émission sur TV5 Monde constituée de plusieurs reportages, pour mieux comprendre le Sud, rencontrer des amis lointains, mélanger les cultures.
Les pluies de l'audace
Le Burkina Faso connaît depuis les années 70 des conditions climatiques défavorables caractérisées par un déficit pluviométrique chronique qui entrave sérieusement le développement socio-économique du pays. Cette situation a amené le Burkina à s'intéresser à la technique d'augmentation des précipitations par ensemencement des nuages. C'est ainsi qu'en 1998, et suite à l'important déficit pluviométrique qu'a connu le pays en 1997, une opération « pluies provoquées » a été menée pendant la saison hivernale avec l'appui technique et logistique du Royaume du Maroc qui pratique cette technologie depuis les années 80.
Réalisation : Jean-Marc Bado
Pays : Bukina Faso
Présentation : Katy N'Diaye
Réalisation : Olga Baillif
SOURCE: http://www.tv5.org/cms/chaine-francopho ... id=183462&
Le Programme SAAGA - Augmentation des Précipitations.PDF
http://www.africa.ucar.edu/documents/sa ... 0SAAGA.pdf
Le plan B pour refroidir la planète
le 06 novembre 2008
Les scientifiques élaborent les projets les plus fous pour lutter contre le réchauffement du globe
Des miroirs dans l'espace pour refléter la chaleur solaire, du fer dans les océans pour doper le plancton gourmand en CO2 ou des aérosols dans l'atmosphère pour assombrir le ciel, cela s'appelle le géoengineering. L'idée est simple: si l'on n'arrive pas à ralentir le réchauffement climatique, refroidissons artificiellement notre planète. En d'autres termes: guérir, faute d'avoir pu prévenir!
«Envoyer des particules de sulfate dans la haute atmosphère semble être la meilleure idée car nous copions notre mère Nature, explique Thomas Peter, professeur à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich. En effet, lors d'une éruption volcanique, beaucoup de ces aérosols sont expédiés naturellement dans l'atmosphère.» L'équipe de ce géoingénieur s'inspire ainsi de l'éruption historique du Pinatubo aux Philippines. En 1991, des millions de tonnes de sulfates avaient fait le tour du monde et assombri le ciel. Résultat, la température du globe avait baissé rapidement d'un demi-degré.
Efficace, mais pas du goût de tout le monde: «C'est un peu jouer aux maîtres du monde parce que l'on ne prend pas en compte la complexité du système climatique», s'inquiète Martin Beniston, climatologue reconnu de l'Université de Genève. Il insiste sur les effets secondaires inattendus.
Et, même Thomas Peter l'admet, envoyer des sulfates dans l'atmosphère risque d'engendrer sécheresses, pluies acides et diminution de la couche d'ozone. Mais peut-être n'aura-t-on pas le luxe de choisir le moyen pour arriver à la fin...
Christophe Ungar/«Nouvo» - le 06 novembre 2008
Le Matin Bleu
Source : http://www.lematin.ch/fr/tendances/soci ... _26-305510
L'ingénierie du climat, un remède controversé
22 décembre 2008
SAN FRANCISCO (Californie) ENVOYÉ SPÉCIAL
La géo-ingénierie est à la mode. En 2006, dans deux publications distinctes, deux célèbres spécialistes de l'atmosphère, Paul Crutzen et Thomas Wigley, remettaient au goût du jour ce fantasme né pendant la guerre froide : manipuler le climat. Sans l'objectif, cette fois, de fournir à un pays un avantage stratégique sur ses adversaires, mais avec celui de refroidir artificiellement la Terre pour contrecarrer le réchauffement...
Cette levée du tabou, voilà deux ans, a initié une multiplication des recherches sur ce thème. Le congrès de l'American Geophysical Union (AGU), qui s'est achevé vendredi 19 décembre à San Francisco (Californie), a ainsi reçu, cette année, deux fois plus de contributions sur la géo-ingénierie qu'en 2007. Cet engouement ne traduit toutefois pas un enthousiasme des chercheurs. Bien au contraire : la majorité des travaux exposés ont pour but d'explorer les dangers et les inconnues d'un principe pourtant parfois présenté comme le remède miracle, simple et peu coûteux, au changement climatique.
Plusieurs procédés, des plus rudimentaires aux plus sophistiqués, sont imaginés. Envoi de sondes-parasols entre le Soleil et la Terre, brassage artificiel des océans pour favoriser leur activité biologique, donc le pompage de dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique, dispersion dans certaines régions océaniques d'immenses plateformes flottantes blanches pour réfléchir le rayonnement solaire...
Mais le dispositif le plus étudié est celui proposé par le Néerlandais Paul Crutzen en 2006. "Il s'agirait de larguer au moins un million de tonnes de soufre (...) dans la stratosphère, la couche de l'atmosphère située entre 10 et 50 kilomètres d'altitude, à l'aide de ballons lancés depuis les tropiques, expliquait-il alors dans un entretien au magazine La Recherche. Une fois à ce niveau, ces composés sont brûlés de manière à obtenir du dioxyde de soufre. Lequel est ensuite converti en particules de sulfate de moins d'un micromètre de diamètre."
Ces particules, en réfléchissant une part du rayonnement solaire, feraient baisser rapidement la température moyenne de la Terre. L'effet serait une chute de cette température de l'ordre d'un degré Celsius, sur une à deux années. Après quoi l'opération devrait être renouvelée. Certains inconvénients sont bien connus : multiplication de pluies acides, possible réduction de la couche d'ozone stratosphérique...
D'autres procédés sont moins documentés. Alan Robock (université Rutgers, New Jersey) et son équipe ont simulé, dans un modèle numérique, l'injection de quantités variables de dioxyde de soufre (SO2) à diverses latitudes, en particulier aux plus hautes. Avec l'idée qu'une géo-ingénierie limitée à l'Arctique pourrait ralentir la réduction des glaces polaires et n'avoir que peu de conséquences sur le reste de la planète.
"De précédents calculs suggéraient que, si l'injection se faisait au-dessus de l'Arctique, les sulfates y demeureraient plus ou moins, explique-t-il. Mais ce n'est pas ce que nous observons." Le déplacement progressif des sulfates aux latitudes plus basses ferait chuter l'insolation des tropiques. Résultat : "Cela perturberait les moussons asiatique et africaine, essentielles pour les agricultures locales, reconnaît Alan Robock. Cela risquerait de réduire les ressources alimentaires de milliards d'individus."
Une autre simulation de géo-ingénierie atmosphérique, présentée au congrès de l'AGU et menée par des chercheurs du Met Office britannique, conclut, elle aussi, à des réductions de précipitations de l'ordre de 15 % en moyenne sur l'Amérique du Sud, avec une réduction maximale de 30 % des pluies sur le bassin amazonien.
"C'est une question de gestion des risques, estime David Keith (université de Calgary, Canada). Le problème revient à échanger un risque contre un autre." Moyennant des questions cornéliennes. La montée certaine du niveau des mers est-elle plus "risquée" que la réduction probable des précipitations ? Surtout, s'interroge Alan Robock, "qui aurait la main sur le thermostat ? Qui déciderait de ce que devrait être le climat supposé "idéal" ?" La création d'un organisme international fondé à répondre à de telles questions n'irait pas de soi.
"Au mieux, la géo-ingénierie pourrait nous donner un peu de temps pour faire baisser les émissions, mais ce n'est en aucun cas un remède, explique David Keith. Par exemple, cela ne résout pas la question cruciale de l'acidification des océans." Ceux-ci, en effet, tendent à devenir acides en absorbant une part du CO2 atmosphérique excédentaire, processus qui pourrait menacer la survie de certains mollusques et planctons.
A la question des risques énormes que représenterait une manipulation du climat à l'échelle mondiale, s'ajoute celle - plus simple - de sa faisabilité. Dans sa proposition de 2006, Paul Crutzen tablait sur l'utilisation de ballons envoyés dans la haute atmosphère. L'équipe d'Alan Robock s'est fondée sur les technologies aujourd'hui disponibles pour estimer le coût d'une telle opération. Pour injecter dans la basse stratosphère un million de tonnes de soufre sous forme de sulfure d'hydrogène (H2S), il faudrait lâcher plus de 30 000 ballons par jour, chacun emportant une cargaison d'une centaine de kilos et coûtant environ 1 700 dollars (1 200 euros). Soit un budget excédant une vingtaine de milliards de dollars (14 milliards d'euros) par an. Ce budget pourrait toutefois être considérablement revu à la baisse si les flottes de certains avions militaires pouvaient être assignées à cette mission.
Richard Tusco, professeur à l'université de Californie, à Los Angeles, qui présentait au congrès de l'AGU une étude de faisabilité des techniques de géo-ingénierie atmosphérique, ne croit pas à cette dernière solution. En imaginant un scénario consistant à diffuser des particules réfléchissantes - constituées d'un matériau peu susceptible de perturber, au contraire du soufre, la chimie atmosphérique -, "il faudrait, estime le scientifique, de nombreux aéroports, des flottes d'avion et un réseau de prévisions météorologiques spécialement dédiés au projet."
Stéphane Foucart
Article paru dans l'édition du 23.12.08.
"C'est sur ce site, d'une richesse fabuleuse, que toutes ces études sont regroupées. Vous ne les trouverez pas dans les médias traditionnels. Vous verrez que les études contradictoires au "réchauffement par le Co2" sont très nombreuses."
1er Sept. 2008 :
Appel de plusieurs experts auprès de la Royal Society (UK) pour développer le Géo-Ingénierie, c'est à dire, en l'occurence, la modification délibérée du climat de la planète.
"Des actions risquées et extrêmes sont la seule façon de maîtriser le réchauffement climatique", affirment ces chercheurs.
Les textes qui suivent sont extraits d'un article du célèbre journal UK,
The Guardian (source) qui, avec
The Independent, est à la pointe de l'alarmisme climatique au Royaume Uni. Leurs affirmations apocalyptiques sont heureusement contrebalancées par celles, plus rationnelles, du
Telegraph et du
Financial Times. Au moins, les anglais sont-ils informés des deux côtés de la balance, ce qui n'est pas le cas dans d'autres pays comme la France...
"Les experts disent que la réluctance, à tous les niveaux, de s'occuper des émissions croissantes de gaz à effet de serre signifie que le taux de CO2 dans l'atmosphère est en route pour atteindre la valeur de 650 ppm, ce qui pourrait conduire à une augmentation de la température de 4°C.
Ils en appellent à plus de recherche sur les options de géo-ingénierie pour refroidir la terre, telles que le déversement d'énorme quantités de fer dans les océans pour augmenter la croissance des planctons et l'ensemencement de nuages artificiels pour renvoyer la lumière solaire dans l'espace"
En écrivant l'introduction d'une collection d'articles scientifiques dédiés à ce problème qui seront publiés aujourd'hui par la Royal Society, Brian Launder de l'Université de Manchester et Michael Thomson de l'Université de Cambridge déclarent :" Bien que de telles interventions à l'échelle de la planète soient risquées, le temps peut venir où elles seront acceptées parce ce qu'elles sembleront moins risquées que de ne rien faire."
Le professeur Launder, un ingénieur mécanicien, a dit au Guardian que "Les taux de carbone ne vont pas dans le bon sens et nous devons chercher d'autres options, telles que la géo-ingénierie, pour nous donner le temps que le Monde reprenne ses esprits." Et il ajoute : " C'est comme si nous disions que nous voulons stopper la deuxième guerre mondiale sans avoir fait de recherches pour développer la bombe atomique." (NDLR : Belle image qui fait immédiatement penser au Dr Folamour)
Le journal poursuit :
"L'année dernière, le GIEC a écarté la géo-ingénerie parce qu'elle est "largement spéculative et non prouvée et quelle comporte le risque d'effets collatéraux inconnus."
Après quelques rappels relatifs à l'apocalypse qui nous attend si nous ne faisons rien et une allusion au fameux rapport Stern (dont on connaît les compétences en la matière puisqu'il a repris les "données" d'Al Gore), Le Guardian nous informe que, (comme tous les écologistes), Mike Child des Amis de la Terre, est vigoureusement opposé à cette idée de géo-ingénierie. Non pas parce que ces techniques ouvrent une voie dangereuse de recherche, mais parce que la solution est déjà toute trouvée (pour eux): Les éoliennes, l'énergie marée-motrice et l'énergie solaire... comme d'habitude et même si elles sont de plusieurs ordres de grandeur insuffisantes et inadaptées.. Et, évidemment, surtout pas de nucléaire, pas de charbon, pas de savant et pas de pétrole !
Deux remarques sur cet "appel" des "géo-ingénieurs" en herbe :
-Comme je l'ai écrit ci-dessus, des essais à petite échelle ont déjà été tentés, d'autres à plus grande échelle (comme le Pinatubo, si l'on peut dire). Les dangers de ce genre de pratique sont considérables et les résultats imprévisibles. Le résultat de ces expériences n'a pas répondu aux attentes et on a vu se produire des choses bien curieuses ...
-Il serait naïf de penser que tous ces gens qui font dans l'ingénierie ne caressent pas l'idée de participer, eux aussi, au gigantesque festin budgétaire dont se gobergent déjà les climatologues. Le budget consacré à la recherche climatologique et dérivés se chiffre en dizaines de milliards d'euros et de dollars (au détriment des autres sciences, bien entendu). Pourquoi ne pas en prélever une petite partie ? La tentation est forte pour les gens qui travaillent dans ces disciplines techniques et qui doivent se retrouver à la portion congrue... comme toutes les autres sciences.
Pour pouvoir "participer", une seule voie possible, celle qui est déjà réussie aux climatologues : Créer la panique chez ses contemporains en affirmant que, de toute façon, il n'y a plus rien à faire et qu'ils seront l'ultime recours pour sauver la planète !
Et le plus étonnant (pour rester gentleman) c'est que la Royal Society Anglaise se prête à ce genre de manoeuvres. Ah, décidément, elle ne s'est pas améliorée la Royal Society depuis ses exploits, en 1802, au détriment de notre brave William Herschell !
De manière générale, on crois rêver devant l'imagination fertile de nos sauveurs de la planète dont certains ont déjà l'écoute de nombreux dirigeants de notre pauvre globe terrestre et, sans doute, les crédits qui vont avec!
Et si le CO2 n'y était pour rien ? Ne ferait-on pas mieux de dépenser les sommes colossales destinées à ces expériences aussi dangereuses que coûteuses pour venir en aide à ceux qui souffrent des maladies et de la famine ? A ces pauvres bébés africains au ventre gonflé par les privations et le manque d'hygiène ?
Conclusions :
* Le tocsin climatique que les écologistes, les médias, les politiques et certains scientifiques ne cessent de sonner pour des raisons diverses (ici) risque d'avoir de retombées plus négatives pour notre planète que l'hypothétique réchauffement climatique.
* Beaucoup de scientifiques voient le CO2 comme un bienfait pour la biosphère. Le CO2 favorise la croissance des plantes et constitue un maillon essentiel du cycle du carbone qui est fondamental pour la vie sur cette planète. Il faut être très prudent quant à son élimination de l'atmosphère de la terre. Or, comme l'on sait, les plantes en croissance absorbent elles mêmes beaucoup de CO2. C'est un cercle vertueux !
* J'y vois un autre danger sans doute encore plus grave : Les alertes climatiques martelées sans cesse par le GIEC et relayées par les médias, les écologistes et les politiques ont déclenché, notamment aux Etats-Unis, une profusion de projets de recherches abondamment financées, destinées à modifier le climat de la terre, localement ou globalement. Il n'est pas impossible que certains projets aboutissent comme le projet HAARP de l'armée américaine qui s'attaque à l'ionosphère jusqu'à inquiéter l'Union Européenne, entre autres. Dès lors, Il n'est pas difficile d'imaginer ce qu'il adviendrait de notre pauvre humanité si une ou plusieurs grandes puissances disposaient, à leur guise, de la maîtrise du climat régnant sur elles-mêmes et sur les pays concurrents. Le climat conditionne l'eau, la nourriture, la santé des individus et des animaux. Bref, c'est la vie sur terre. Le climat pourrait ainsi devenir une arme absolue.... pire que la bombe atomique !
Que l'avenir nous en préserve !
* De nombreux scientifiques et industriels, voire des gouvernants, utilisent l'inquiétude actuelle pour promouvoir l'énergie nucléaire qui est une énergie propre du point de vue du CO2 sinon du point de vue des rejets radioactifs. Comment feront les états démocratiques pour refuser l'énergie nucléaire civile à des pays en voie de développement mais dont les régimes sont potentiellement dangereux ? Or les techniques de purification par centrifugation pour purifier l'uranium 238 peuvent conduire certains états agressifs à la possession de l'arme nucléaire. L'alarmisme actuel constitue donc une bien mauvaise nouvelle pour ceux qui veulent défendre la non-prolifération des armes atomiques. Encore une retombée négative pour les écologistes et autres "ecofreaks"!
De manière générale :
"Il est des recherches (notamment sur la modification du climat) qu'il vaudrait mieux ne pas entreprendre".
Alors Mmes et Mrs les écologistes, Mrs Hulot, Al Gore, Stern, les rédacteurs du Summary for Policymakers du GIEC etc., vous jouez avec le feu ! Vous avez ouvert la boite de Pandore !
Avez vous bien réfléchi aux conséquences possibles ou probables, avant d'entreprendre vos campagnes médiatiques pour "sauver la planète" ?
Avez vous soigneusement pesé que vos déclarations péremptoires risquaient de relancer de nouveaux processus de recherche sur la modification du climat aux conséquences incalculables. Avez vous réalisé que vous risquiez de bouleverser les fragiles équilibres économiques de la planète au détriment des plus pauvres ?
: Non, sans doute.
... Il serait peut-être temps d'y réfléchir sérieusement ! S'il n'est pas déjà trop tard !
http://www.pensee-unique.fr/remedes.html
Bilan global de l’année 2008
Avec une température moyenne supérieure de 0,4 °C à la normale, l'année 2008 se situe en France métropolitaine au vingtième rang des années les plus chaudes depuis le début du XXème siècle. Mais elle est aussi la plus fraîche de ces dix dernières années. Géographiquement, les écarts à la normale sont un peu plus marqués dans le nord et l’est alors que sur le reste du pays la température moyenne annuelle est plus proche de la normale.
Les précipitations ont été légèrement supérieures à la normale sur la majeure partie du pays. Seul le Roussillon présente des cumuls annuels sensiblement inférieurs à la normale. A l’inverse, l’Ardèche, la Drôme et la Corse sont les régions les plus excédentaires avec des cumuls de pluie une fois et demie supérieurs à la normale.
En 2008, l’ensoleillement a été globalement proche de la moyenne, légèrement excédentaire sur l’Ouest, mais plutôt déficitaire sur l’Est, notamment sur la Lorraine.
Hiver (décembre, janvier, février)
La France a connu cet année un hiver exceptionnellement ensoleillé, particulièrement sec et relativement doux. Des conditions anticycloniques ont prédominé en décembre et février tandis que le pays a été généralement soumis à une circulation d’ouest plus perturbée en janvier. Les écarts à la normale des températures moyennes saisonnières ont été de l’ordre de +1 °C avec une répartition généralement homogène sur le territoire. Le bilan pluviométrique a été déficitaire sur la grande majorité des régions, tout particulièrement sur l’Auvergne, les Pyrénées et la bordure méditerranéenne. Toutefois, des Pays-de-la-Loire jusqu’à la Lorraine les précipitations ont donné des cumuls proches ou légèrement supérieurs à la normale. Durant la saison, l’enneigement a été proche de la normale sur les Alpes du Nord, excédentaire sur les Alpes du Sud, mais très nettement déficitaire sur l’ensemble de la chaîne pyrénéenne. Aucun épisode exceptionnel de neige en plaine n’a par ailleurs été observé cet hiver. Sur l’ensemble de l’hiver, la durée d’insolation a été exceptionnelle sur les deux tiers nord du pays faisant de cette saison l’hiver le plus ensoleillé de la période 1950-2008. Plus au sud, l’ensoleillement a été sensiblement excédentaire dans le Sud-Ouest, mais plus proche de la normale dans l’extrême Sud-Est.
Printemps (mars, avril, mai)
La saison a été relativement douce, particulièrement humide et peu ensoleillée. De la Bretagne au Nord-Pas-de-Calais, les écarts à la normale des températures moyennes saisonnières ont été de l’ordre de +1 °C à +2 °C. Ailleurs, ces écarts ont généralement été compris entre 0 °C à +1 °C. Les précipitations ont été importantes sur la plupart des régions durant ce printemps. Les cumuls de pluies ont atteint ou dépassé une fois et demie à deux fois les normales de saison en de nombreuses régions. Seul le sud de la région Languedoc-Roussillon a connu un léger déficit de pluie. Le temps fréquemment perturbé durant la saison n’a pas favorisé l’ensoleillement. Les durées d’insolation ont été proches ou légèrement supérieures à la moyenne de la Bretagne au Nord, mais inférieures à la moyenne partout ailleurs et notamment sur le Limousin et le nord des régions Aquitaine et Midi-Pyrénées.
Été (juin, juillet, août)
L’été 2008 a été plutôt mitigé, notamment en juillet et en août, caractérisé par un temps souvent rapidement changeant. Dans un flux de sud-ouest, les perturbations atmosphériques ont été assez fréquentes, généralement accompagnées d’un temps pluvieux ou orageux. Les températures moyennes saisonnières ont été dans l’ensemble conformes aux normales, avec toutefois des valeurs légèrement plus fraîches sur l’ouest de la France. A la faveur des orages, le bilan pluviométrique de l’été est très variable d’une région à l’autre. Il est excédentaire sur l’extrême nord, la pointe de la Bretagne, le Poitou-Charente, la Bourgogne et Rhône-Alpes. Ailleurs, les cumuls de pluie ont été généralement en-dessous des normales, notamment en Île-de-France, sur l’arc méditerranéen et la Corse. L’ensoleillement a été légèrement au-dessus des moyennes de saison sur la moitié sud du pays, notamment sur les régions méditerranéennes. En revanche, sur la pointe bretonne ainsi que sur le quart nord-est du territoire les durées d’insolation ont été inférieures aux normales.
Automne (septembre, octobre, novembre)
La France a connu un automne 2008 plutôt frais, relativement sec sur la moitié nord, mais particulièrement pluvieux sur le quart sud-est. Les températures moyennes saisonnières se sont situées légèrement sous la normale. Cette fraîcheur relative est surtout imputable à un mois de septembre sensiblement plus froid que la normale. Bien qu’un peu plus doux que l’automne 2007, le millésime 2008 se situe malgré tout parmi les plus frais de ces dix dernières années. Sur l’ensemble de la saison, les précipitations ont été généralement déficitaires sur la moitié nord, à l’exception des régions côtières de la Manche. Sur le Sud-Ouest, les pluies ont été excédentaires à proximité des Pyrénées. Mais c’est sur le Sud-Est qu’ont été relevées les précipitations les plus abondantes, partout supérieures à la normale, à l’exception du Roussillon remarquablement sec. En Corse, les pluies ont été jusqu’à deux fois supérieures aux moyennes saisonnières. L’ensoleillement de cet automne a été proche voire supérieur à la normale sur une grande partie du pays, notamment sur le quart nord-ouest. Le soleil s’est montré toutefois moins généreux du Nord à la Lorraine et, à un degré moindre, sur Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte-d’Azur.
Records d’ensoleillement en février 2008
La prédominance de conditions anticyclonique en février 2008 a favorisé un ensoleillement exceptionnel sur la France. Les durées d’insolation ont été ainsi une fois et demie à deux fois supérieures à la moyenne sur de nombreuses régions du nord du pays. De ce fait, les records pour un mois de février ont été fréquemment battus comme à Rennes (143 heures), Lille et Strasbourg (146 heures), Lyon (174 heures), Toulouse (181 heures), Bordeaux (185 heures) ou Clermont-Ferrand (187 heures). Si ce mois de février a fait suite à un mois de janvier contrasté, décembre 2007 avait déjà, lui aussi, été remarquablement ensoleillé. De ce fait, l’hiver 2007-2008 s’inscrit sur de nombreuses régions au premier rang des hivers les plus ensoleillés de la période 1950-2008.
Tempête le 10 mars 2008
La moitié nord de la France a connu le 10 mars 2008 une sévère tempête. Si les vents forts observés n’ont rien d’exceptionnel pour ce type de phénomène, la durée pendant laquelle ils ont persisté est remarquable. En certains endroits, c’est durant plus de douze heures qu’ont été observés les vents tempétueux. Sur les côtes de Bretagne et de Normandie, les vents ont souvent dépassé 130 km/h et même atteint localement 155 km/h. A l’intérieur des terres, les rafales maximales ont été souvent comprises entre 80 km/h et 100 km/h sur de nombreuses régions du nord de la France. Ces vents violents, survenant en période de grande marée, ont entraîné de fortes surcôtes sur le littoral, occasionnant d’importants débordements sur certaines zones côtières du Morbihan à la Manche.
Une saison des pluies record en Nouvelle-Calédonie
La Nouvelle-Calédonie a subi cette année une saison des pluies exceptionnelle. Après un mois de décembre 2007 bien humide et un mois de janvier proche de la normale, les mois de février, mars et avril ont été extrêmement pluvieux. En mars, les pluies ont été plus de deux fois supérieures à la normale et constituent un record pour un mois de mars depuis 1951. En avril, les cumuls ont été presque trois fois supérieurs à la moyenne situant ce mois au second rang des mois d’avril les plus pluvieux. Sur l’ensemble de la saison des pluies s’étalant de décembre 2007 à avril 2008, les cumuls relevés constituent eux aussi des records depuis 1951. Ce déluge trouve en grande partie son explication dans la phase La Niña qui a persisté dans le Pacifique durant toute la saison chaude. Ces précipitations sont par ailleurs d’autant plus remarquables que l’activité cyclonique n’a pratiquement pas affecté la Nouvelle-Calédonie.
Tornade dans le Nord le 3 août 2008 (article en préparation à ce sujet)
Le 3 août vers 22 heures 30, à Hautmont dans le Nord, une tornade a entraîné la mort de quatre personnes et provoqué des dégâts considérables. La tornade a pris naissance au sein d’un front pluvieux qui a balayé le nord de la France et s’est considérablement renforcé sur le Hainaut-Cambrésis et l’Avesnois en prenant un caractère orageux à partir de 22 heures. La tornade a parcouru plus d’une quinzaine de kilomètres, sur une largeur de 100 à 200 mètres dans le secteur de Maubeuge, frappant les communes de Hautmont, Neuf-Mesnil et Boussières-sur-Sambre. Elle a endommagé près d’un milliers de maisons. Certaines ont même été totalement détruites. Si aucune mesure de vent n’est disponible sur la zone, les dégâts constatés ont permis d’estimer des vents très largement supérieurs à 200 km/h. L’intensité du phénomène a été estimé au niveau F3 voire F4 de l’échelle Fujita, échelle de caractérisation des tornades variant de F0 à F5 en fonction de l’intensité croissante.
Crues et inondations dans l’Est début novembre 2008
Entre le 31 octobre et le 2 novembre 2008, un épisode pluvieux particulièrement intense à touché le nord du Languedoc, le sud de l’Auvergne et l’ouest de la région Rhône-Alpes. Les cumuls de pluie durant ces trois jours ont ainsi fréquemment atteint 80 mm sur le Rhône et la Loire, 150 mm sur l’est de la Haute-Loire, 250 mm sur l’ouest du Gard. Sur le sud-ouest de l’Ardèche et le sud-est de la Lozère, les cumuls ont généralement atteint 300 mm à 400 mm, dépassant même localement 500 mm. Se produisant sur des sols déjà saturés, ces fortes précipitations ont entraîné des crues et inondations particulièrement sévères sur les départements de la Loire, du Rhône, de la Sâone-et-Loire, de l’Allier et de la Nièvre.
Une année très pluvieuse dans le Sud-Est de la France
L’année 2008 a été très pluvieuse sur le Sud-Est de la France, contrastant avec 2007 qui avait été remarquablement sèche. Les mois de mai, novembre et décembre ont été particulièrement arrosés, ce dernier mois occasionnant d’importantes inondations dans le Var. Sur l’ensemble de l’année, les cumuls de pluie sont quasiment partout supérieurs à la normale, atteignant ou dépassant une fois et demie la moyenne annuelle sur les Cévennes, la basse vallée du Rhône, dans le Vaucluse ou en Corse. Les quantités annuelles de précipitations relevées à Aix-en-Provence, Carpentras ou Orange se situent très proches des valeurs records. A Montélimar, Ajaccio ou encore Bastia les cumuls de précipitations enregistrés en 2008 sont les plus importants depuis plus de quarante ans.
Le CFR (Council on Foreign Relations - think tank américain) a organisé le 5 mai 2008 à Washington DC des rencontres intitulées :
"Géoingénierie unilatérale à l'échelle planétaire".
source : http://www.cfr.org/project/1364/geoengineering.html
Les quatre tables rondes avaient pour thème :
1. Science et technologie de la géoingénierie.
2. Élaboration d'une politique étrangère de régulation de la géoingénierie.
3. Planification des étapes à venir.
4. Géoingénierie et gouvernance mondiale.
On peut télécharger sur le site cfr.org un document préparatoire intitulé "Géoingénierie unilatérale" introduisant les débats (14 pages) :
* en PDF : http://www.cfr.org/content/thinktank/GeoEng_Jan2709.pdf
* en html : ici
Résumé - Traduction du document :
"Géoingénierie unilatérale"
Page 1 : Résumé.
- Contrairement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, qui pour être efficace doit être entreprise de manière multilatérale par tous les grands pays émetteurs, la géoingénierie peut être élaborée rapidement et unilatéralement par un parti unique, à un coût relativement faible.
- Bien que présentant des risque environnementaux (acidification de l'océan, destruction des récifs coralliens, changements dans la composition des écosystèmes terrestres) la géoingénierie pourrait être nécessaire pour éviter ou inverser certains changements du climat ou l'élévation du niveau des mers synonymes de catastrophes pour des centaines de millions de personnes.
- Cet atelier mettra l'accent sur les stratégies visant à réguler les essais et le déploiement de systèmes de géoingénierie, en encadrant leurs éventuelles conséquences indésirables. Nous verrons s'il est possible de limiter la géoingénierie à un plan d'urgence international qui serait déclenché dans le cas de catastrophes climatiques importantes.
Page 2 : Rappel sur la théorie du réchauffement climatique lié à l'augmentation de gaz à effet de serre d'origine humaine.
Page 3 : Techniques possibles de géoingénierie :
* injection dans la stratosphère de particules réfléchissant la lumière. (page 4)
* création de nuages artificiels dans la troposphère. (page 5)
* placement en orbite d'objet réfléchissant ou atténuant les rayons du soleil. (page 6)
* modification des surfaces sombres de la terre telles que les forêts en surfaces claires (prairies, couvertures neigeuses) absorbant moins la chaleur.
Le document indique en particulier les moyens permettant la diffusion de particules dans l'atmosphère : roquettes, ballons ou flotte d'avions. ("... a fleet of high-flying aircraft. " page 4)
Page 7 : Impacts environnementaux possibles.
Page 9 : Du danger d'arrêter un programme de géoingénierie une fois commencé.
Page 10 : Développements qui inciteraient à utiliser la géoingénierie :
Apparition possible de "surprises climatiques" telle que :
* hausse rapide du niveau des eaux due à la fonte inattendue d'une grande partie du Groenland.
* hausse importante des températures due à la libération du méthane contenu dans les terres gelée de l'Arctique.
Page 11 : Que peut-on faire ?
* Élaboration de traités internationaux.
* Création de normes sur la géoingénierie.
Une rapide analyse :
Le CFR est un think tank américain qui a pour but de conseiller la politique étrangère des États-Unis en proposant des orientations et des textes de réflexion. Cette organisation regroupe républicains et démocrates, issus du monde politique, des médias, ou de l'industrie. Son influence est dite très forte.
La notion de systèmes de géoingénierie est donc en voie d'être introduite dans le monde politique comme réponse aux changements climatiques. La question qui se pose aux responsables de ces programmes est de justifier de manière raisonnable l'utilisation de techniques potentiellement dangereuses en créant des régulations, des normes ou des traités.
Il est en particulier crucial pour ces responsables d'acclimater le monde politique à l'existence du programme d'épandage de chemtrails déjà commencé depuis de nombreuses années. On peut noter à ce propos le chapitre page 9 : "Du danger d'arrêter un programme de géoingénierie une fois commencé".
Le document attire l'attention sur la notion de "surprises climatiques" ("climate surprises", page 10) qui pourraient déclencher une réaction du monde politique et de l'opinion publique en faveur d'un plan d'urgence de géoingénierie. Or le passé nous montre que de nombreuses crises "surprises" ont été orchestrées afin d'obtenir la réaction appropriée des politiques et des populations en faveur de plans de sauvetage élaborés à l'avance (voir les diverses crises énergétique, terroriste, économique et bientôt climatique).
Cependant au fur et à mesure que le politique sera sensibilisé à ces questions, il sera également sensible à la dénonciation de ces programmes de modification climatique par les citoyens informés et concernés.
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Sources (en anglais) :
http://www.cfr.org/project/1364/geoengineering.html
http://cryptogon.com/?p=7709
sur le CFR :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Council_on ... _Relations
http://www.voltairenet.org/article14344.html
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